kali escrima

Styles

Balintawak International : fondé par Venancio Bacon (1912-1980) en 1957, dans lagion de Cebu City (île de Cebu, dans le district de Visayan). Il doit sa création aux directions divergentes que prirent Bacon et les frères Canete, alors membres du mouvement Doce Pares.
Bo
hol Method : fondé par Regino Ellustrisimo (oncle de Floro Villabrille).
De Cuerdas : fondé par Gilbert Tenio (1918-1994).
Doce pares Eskrima : "les douze paires", fondé en 1932 par Tirso, Eulogio "Euling", Silvestre, Felimon "Momoy", Rufino, Ciriaco "Cacoy" Canete et Lorenzo, Teodoro, et Fredercio Saavedras, afin de promouvoir l'Eskrima.
E
skrido : synthèse de Doce Pares Eskrima, d'Aïkido et de Judo élaborée par Ciriaco "Cacoy" Canete.
Il
lustrisimo Kali (Olistrisimo) : fon par Antonio "Tatang" Ilustrisimo (1904 - 1997), il est composé de différents styles et techniques (Estrella, Vertical, Florette, Boca y Lobo, Batanguena Serada, De Cadena, Media Traile, et Warwok).
La
rgo Mano : la "longue main". On y utilise de grands bâtons en rotin (entre 80cm et 1m20) tenus à une ou 2 mains et dont la pointe est durcie au feu et renforcée avec un morceau de métal. Le styliste de cette école va, sur une attaque, sortir de la distance pour frapper la main ou le bras qui tient le bâton ou l'épée, avant de contre-attaquer au corps ou à la tête.
Pananan
data : système enseigné dans la région Tagalog des Philippines.
Pekit
i Tirsia
P
resas Arnis : style similaire au Modern Arnis, son fondateur Ernesto Presas étant le frère de Remy Presas. Les techniques de mains nues y sont cependant plus développées.
P
resas Modern Arnis : style développé par Remy Presas et son fre Ernesto Presas de la Negros Oriental Province, dans le Visayas. C'est un mélange de divers systèmes de combat classiques et modernes des Philippines. Parallèlement aux techniques avec armes, des immobilisations, des désarmements, des mises au sol furent, avec des techniques armées adaptées pour le combat à mains nues, inclus dans un système global de combat à mains nues nommé Filipino Mano-Mano. Les élèves sont encouragés à développer leur propre "style" dans le cadre du Modern Arnis.
S
errada Escrima : fondé par Angel Cabales (1917-1991).
Villabrille Eskrima : fondé par Floro Villabrille (1912-1992) et reprit par Ben T. Largusa, d'où la nouvelle appelation "Largusa-Villabrille System of Kali".
V
isayan Style : système créé par Sonny Umpad, se composant d'éléments issus du Moro-Moro, du Doce Pares, du Balintawak, du Villabrille Kali, du Serrada ainsi que du Wing Chun kung fu. Les déplacements du Moro-Moro sont combinés aux concepts de plusieurs arts Visayan de Cebu.

Technique

L'a
ncient Kali, avant l'arrivée de Magellan, était composé de douze types de formation :
S
olo Olisi ou Solo Baston (bâton, épée, hache)
Do
ble Olisi ou Doble Baston / Sinawali
O
lisi-baraw (bâton long et court, épée et dague)
Baraw-baraw (double bâtons courts, poignard)
Baraw-kamot (poignard et mains vides)
Kamot-kamot ou Pangamut (mains vides)
Panantukan (Panuntukman : boxe philippines)
Pana
diakan (Pananjakman) ou Sikaran (coups de pieds, de genoux, de tibia)
Dumog ou Layug (lutte)
Oli
si dalawang kamot (bâton à deux mains)
Si
bat ou Bangkaw (Bangow : pique/lance etton long)
Tap
on-tapon (projectiles, darts)
L
ipad-lipad (sarbacane, arc et flèches)
Le
s pratiquants combattent avec un ou deux bâton nommés olisi ou garrotes, avec des armes munies de lames ou à mains nues. Il a été répertorié douze angles couvrant toutes les directions possibles d'attaque. Ainsi, on ne va pas se défendre contre une technique mais contre un angle d'attaque ; si une frappe arrive sur le sommet du crâne, la défense sera fondamentalement la même que ce soit un bâton, une épée ou un poing. Bien sûr quelques ajustements seront introduits dans le déplacement et le positionnement, mais fondamentalement ce sera le même principe.

Les lames utilisées sont : gunong, kalis, bolo, balaraw, barong, laring, gayang, banjal, punal, pira, utak, panabas, bangkon, banjal, lahot, kampilan, kris...

Contrairement à ce qui se fait dans beaucoup d'arts martiaux orientaux, on apprend d'abord à manier les armes et à se défendre contre elles ; l'enseignement du combat à mains nues vient ensuite.

Les principaux systèmes sont (selon le choix de l'arme) :

Solo baston : la canne simple, avec une grande utilisation de la main vivante.
Doble baston ou Sinawali : la canne double.
Espa
da y daga : l'épée et la dague, ou le bâton et la dague, utilisés avec une approche plus linéaire que le sinawali, semblable à celle de l'escrime occidentale.
Pa
lis-Palis - Tusok
Cinco Tiros
Cr
ossada : les armes ou les mains nues se croisent pour attaquer et défendre simultanément.
Ma
no-mano ou De kadina : le combat à mains nues ; en Modern Arnis ce système se compose de 20 frappes basiques de la main, du coude, du genou et de la jambe, de 40 enchaînements de projection et de 20 enchaînements de self-défense.
La Bantay-Kamay est la "main gardienne", l'arme secondaire : c'est la main vide en Solo baston, la dague en Espada y daga et le bâton auxiliaire en Doble baston. Elle peut agir de différentes façons :

pigil (presser) - stopper une attaque,
paayon (glisser) - dévier une attaque,
sun
tok-tusok (coup de poing ou poussée) ou Sogo (attaque de la lance de la main) - attaquer,
d
ukot-batok (saisir) - projeter ou saisir,
sa
mpal-kalawit (frappe de la paume ou crochet) - frapper de la paume ou crocheter pour amener à terre,
s
aplit (désarmement centrifuge) -sarmer l'adversaire,
co
ncierto (coordonner armes et mains) - la bantay-kamay se coordonne avec l'arme principale pour exécuter simultanément une contre-attaque et un contrôle,
haw
ak-sunggab (tenir ou saisir) - immobiliser la main armée de l'adversaire pour contre-attaquer ou désarmer.



Ces utilisations de la bantay-kamay peuvent être classées de la façon suivante :

salisi (directions opposées) : salising papasok (salisok) = intérieur ; salising palabas (salibas) = extérieur


Les mouvements peuvent être de plus définis comme :

- planchada = horizontaux
-
aldabis ou san miguel = diagonaux
-
bagsak ou bartikal = verticaux
c
oncierto (mouvement coordonné) : papasok = intérieur ; palabas = extérieur



Les principales distances de combat sont

Largo (longue distance)
Medio (distance moyenne)
Corto ou Serrada (distance courte, corps à corps).


Les principaux mouvements :

Abanyko (souffler)
Palis-Palis (aller avec force)
Sungkiti (tapoter)
Ocho-Ocho (figure 8)
Lastico (briser)

# Posté le samedi 09 juillet 2005 19:22

Modifié le lundi 03 octobre 2005 20:02

Technique JKD

# Posté le samedi 09 juillet 2005 18:41

Modifié le mardi 05 décembre 2006 22:18

biographie

biographie
Bruce Lee est né le 27 Novembre 1940 aux USA. Mais il retourne dès 1941 à Hong-Kong, et commence très rapidement à tourner au cinéma. Il fait ses débuts à l'âge de 6 ans et tourne dans près de 20 films en majorité introuvables de nos jours. Si vous avez l'occasion de voir le documentaire La malédiction du dragon, vous y verrez des images tirées de ces films. Bruce y affichait déjà une expression et une gestuelle caractéristiques.

C'était un enfant assez turbulent, et il s'est rapidement trouvé mêlé à des bagarres de rues à HK. Après avoir pris une correction, il décide

d'apprendre à se défendre. Il commence les arts martiaux à 13 ans, avec Sifu Yip Man, expert en wing chun. Il continue à se battre assez souvent, et ses parents décident de l'envoyer aux USA pour lui éviter des problèmes avec la police.Il arrive dans l'état de Washington, à Seattle en 1959 et suit des cours à l'université. Parallèlement il donne des cours de Gung Fu pour se faire un peu d'argent de poche.

C'est en 1963 qu'il rencontre sa futur femme, Linda. Il l'épouse dès l'année suivante, et crée deux écoles de Gung Fu, une à Seattle (1963), une à Oakland (1964). Devant l'hostilité de la communauté chinoise contre ses écoles, qui enseignent les arts martiaux à des personnes non chinoises, Lee accepte un combat. Une défaite impliquerait la fermeture de ses deux écoles, une victoire la tranquillité. Il gagne facilement et poursuit à enseigner.

Lee commence à modifier progressivement sa pratique des arts martiaux. Il juge le kung-fu conventionnel trop "démonstratif" et souhaite parvenir à un art plus épuré. Remarqué par un producteur lors d'une démonstration d'art martiaux, Lee joue Kato dans la série "Le Frelon Vert" à partir de 1966. C'est un succès à la fois aux USA et à Hong-Kong, où Bruce commence à se faire un nom. Son personnage devient même le préféré des spectateurs, bien qu'il ne soit que l'éternel assistant (dans le genre de Robin pour Batman, Watson pour Holmes... etc.). Une blessure l'oblige à arrêter de combattre, mais Lee profite de cette période d'inactivité pour rédiger les bases de son art martial : le Jeet Kune Do (voir page par ailleurs). De plus, son école d'arts martiaux devient célèbre, et Bruce a pour élève des célébrités telles James Coburn, Steve Mac Queen, Chuck Norris ou Karim Abdul Jabbar.

Lee tourne une autre série beaucoup plus intéressante même si moins spectaculaire. Il s'agit de Longstreet, dont il a participé à l'écriture. Bruce y est instructeur de Jeet Kune Do. Même s'il se bat peu, il enseigne le Jeet Kune Do à un élève et en explique les bases et la philosophie. A l'origine du concept de la série "Kung-Fu", Lee est très déçu quand David Caradine obtient le rôle. Il comprend rapidement que conquérir les USA ne sera pas chose facile. Aux yeux des américains, le chinois reste un bridé qui fait des arts martiaux.

Suite au succès de la série "Le Frelon vert" à Hong-Kong, Lee décide de commencer par conquérir Hong-Kong avant de revenir aux USA. De retour à Hong-Kong, Bruce ne s'est pas fait que des fans. Les maîtres respectueux de l'héritage des arts martiaux lui reprochent de ne pas respecter les conventions, et d'autres n'aiment pas son côté "américain", assez arrogant. Enfin, son succès lui vaut une certaine attention de la part des triades, qui chercheront à le récupérer par la suite. Bruce refusera toujours.

Bruce conquiert quand même le public chinois grâce à Big Boss, son premier long métrage d'art martiaux et l'un des premiers de combats à main nues de l'époque. Nous sommes en 1970, naissance d'un mythe. Si ce premier film mettant en vedette Bruce n'a rien d'exceptionnel, il y démontre un charisme assez exceptionnel et bien sûr des qualités de combattant. Son style diffère du kung-fu classique et sort des conventions. Le public accroche et en redemande.

Il commence à enchaîner les succès, avec La Fureur de Vaincre, et La Fureur du Dragon, filmé à Rome. Le premier le met en scène fasse à des japonais, et montre une réelle évolution dans son jeu et surtout ses mimiques devenues célèbres. Quand au second, c'est un sommet à la fois de cinéma kitch et d'art martiaux. Le combat final dans le coliséum de Rome est un morceau d'anthologie. Suite à ces deux films, Lee est une superstar à Hong-Kong, et intéresse fortement Hollywood. Il prend ainsi une revanche sur ceux qui l'avaient exclu de la série kung-fu et plus généralement des américains qui ne souhaitaient pas en faire autre chose qu'un faire valoir.

En 1973, il accomplit un des rêves: tourner pour Hollywood, dans Opération Dragon, coproduit par la Warner. Lee devient à un star internationale et lance définitivement le genre des films d'arts martiaux. Son rêve de conquérir les USA devient réalité. Mais il trouve la mort la même année, au sommet de sa gloire, peut-être au début d'une carrière encore plus fabuleuse. Personne ne sait exactement ce qui l'a tué. Bruce subissait beaucoup de pression du fait de sa popularité si soudaine. Il se méfiait beaucoup de tous ceux qui l'entouraient et se prétendaient ses amis. Certains prétendent que Bruce est mort d'une overdose de drogue. D'autres rectifient en précisant que Bruce ne prenait qu'un peu de hachisch pour calmer ses douleurs d'estomac. Ce serait en fait une allergie à un médicament qui l'aurait térassé. D'autres hypothèses circulent, comme celle d'un assassinnat par les triades, ou encore d'un empoisonnement par les anciens maîtres du kung-fu.

Du rang de star, il devient un mythe, entretenu par la sortie du Jeu de la Mort, dans lequel il ne paraît que 10 minutes. Le reste du film a été monté avec des doublures filmés de dos. 25 ans après sa mort, le mythe du petit dragon est toujours vivant, et le Jeet Kune Do a été adopté par des milliers de pratiquants dans le monde entier.

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 22:43

Modifié le mardi 04 octobre 2005 11:16

Bruce Lee le Rebelle

Il l'avait abordé, cet art, comme à son habitude, en refusant de se plier à quelques règles que ce soit. Et son premier cheval de bataille avait été la nocivité de la concurrence établie entre les différents styles de combat. "Personnellement, dit-il un jour, je ne crois pas au mot style. Pas tant qu'il n'y a pas d'êtres humains dotés de trois bras ou de quatre jambes; il n'y aura différents styles de combat que quand il existera une catégorie d'humains dont le corps sera diférent du nôtre... Le malheur, c'est qu'il existe la boxe, qui utilise les mains, le judo, où l'on vise au déséquilibre, etc. Je ne rejette rien de tout cela. Tout ce que j'essaie d'expliquer, c'est que ce sont les styles qui séparent les gens. Quand vous pratiquez un style japonais, vous exprimez un style japonais, pas vous-mêmes. Il faut vous poser la question: comment m'exprimer? Quand vous lancez un coup de poing, vous devez être tout entier dans ce coup."

Et Bruce allait plus loin: rejetant avec violence les gestes, les mimiques, les rituels et les positions de l'enseignement classique, il fut le premier à affirmer hautement et clairement que l'art martial ne devait pas être une danse ou une religion, mais avant tout, un moyen de vaincre. Et que, pour parvenir à cela, les styles n'étaient que des entraves. "Je ne suis pas un style, je suis tous les styles, disait-il à ses élèves; vous ne pouvez pas prévoir ce que je vais faire, et moi-même je n'en sais rien; mon geste sera le résultat de vôtre geste, ma technique le résultat de la vôtre". "Entendons-nous une bonne fois pour toutes, insista t-il dans le numéro de septembre 1971 de "Black Belt", je n'ai inventé ni nouveau style, ni mélanges de styles, ni modifications. En aucune façon je n'ai enfermé le Jeet Kune Do dans un mélange de lois qui le différencieraient d'un autre style. Au contraire : j'espère libérer mes camarades du joug des modèles, des styles et des doctrines."

S'il prenait tant à coeur le développement des arts martiaux, c'est d'ailleurs parce qu'il y trouvait autre chose que de simples techniques de combat. "Comme tous les arts martiaux, confia t-il au "Fighting Stars Magazine", les arts martiaux sont avant tout une connaissance de soi-même. En ce sens un coup de pied ou un coup de poing ne sont pas tant donnés pour étriper votre adversaire, que pour vous forcer à sortir vos tripes à vous, en faisant sauter vôtre frayeur ou vôtre blocage. C'est pour cela, d'ailleurs, que je pense qu'un véritable acteur doit faire du sport s'il veut être entièrement lui-même." En exigeant toujours de pouvoir être lui-même, Bruce Lee a sorti le Kung-fu de l'obscurité où beaucoup de gens cherchaient à le maintenir, l'a fait connaître au monde et l'a, du même coup, débarrassé d'une bonne couche de poussière accumulée pendant des millénaires de respect et de tradition.

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 22:39

Modifié le mardi 05 décembre 2006 22:30

Jeet kune do

Le Jeet Kune Do (截拳道, pinyin: jié quán daò, la Voie du Poing qui Intercepte) est un art martial créé aux États-Unis par Bruce Lee.





Il ne s'agit pas à proprement parler d'un style de combat, mais plutôt d'une démarche, qui consiste à étudier plusieurs arts martiaux ou autres sports pour faire évoluer sa propre pratique.

On retrouve les éléments du Kungfu Wing Chun, variante cantonnaise du Kung fu Wushu, que pratiquait Bruce Lee, des coups de pieds propres au Kung fu Wushu du Nord et à la Boxe française_Savate des coups de Boxe anglaise, d'escrime,de karaté, d'aikido et de jiujitsu. Il a même intégré des éléments inspirés par Muhammad Ali (dit Cassius Clay) Le jeet kune do (abrégé parfois JKD), bien qu'issu des arts « traditionnels », rompt avec l'"éthique" habituelle : on a parfaitement le droit de mordre, de crever les yeux, de frapper les hommes dans leur intimité; c'est une méthode de combat en situation réelle. Une considération importante : Lee cultivait l'idée de « fluidité », à savoir, d'évolution constante; le pratiquant ne doit pas se tenir à son art, il doit le faire évoluer, il est inutile de conserver la tradition si on ne la fait pas fructifier. Le jeet kune do est très axé sur le développement physique ,l'autodéfense et le combat. Il insiste surtout sur la notion de combat réel et total. Un autre des points essentiels du JKD, c'est l'abscence de kata ou de formes mémorisées, jugées inutiles par l'auteur. De plus, il n'est pas question de styles : c'est une philosophie avant tout, et ceux qui ont pu entendre Lee de son vivant se souviennent de ces capacités dans ces domaines.

Depuis sa mort, le JKD fut enseigné, sous sa forme originelle, par Taky Kimura, Ted Wong, Tim Tackett et Lamar Davis II, qui furent eux-mêmes les élèves de Lee; et sous une forme adaptée par Dan Inosanto, Larry Hartsell, Paul Vunak et Burton Richardson qui y ajoutèrent des éléments des sports indonésiens.




DEMONSTRATION DE JEET-KUNE-DO
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# Posté le jeudi 07 juillet 2005 22:38

Modifié le mardi 05 décembre 2006 22:34