yip man

Yip Man

14-10-1893 / 01-12-1972

Un garçon agé de douze ans et nommé Yip Man, se rendit au Kwoon (école) de Chan avec trois cents pièces d'argent en poche, espérant se faire accepter comme élève. D'abord, Chan pensa que le garçon avait volé cet argent à ses parent. Après une confrontation avec les parents de Yip Man, Chan découvrit que le garçon avait effectivement économisé cet argent et il accepta de le prendre comme son dernier disciple.

Yi
p Man étudia le système Chan pendant quatre années puis à la mort de Chan, Yip Man parti pour Hong Kong. A l'age de seiez ans, Yip Man était ja un artiste martial accompli. gce à des amis, le jeune homme fut présen à un viel eccentrique renommé pour son habilté en Kung Fu. Yip Man défia le vieil eccentrique mais perdit sans coup férir. Le vieil homme était Leung Bak, le Fils survivant de Leung Jun et le dépositaire des secrêt du Wing Chun authentique. Après la rencontre, Leung Bak raconta l'histoire de la version modifiée et l'accepta comme élève.

Yi
p Man étudia la version authentique du Wing Chun pendant quatre ans et, avec son nouveau savoir, s'en retourna à Fatshan, défié les élèves avancés de l'école de Chan et devint le grand maître de Wing Chun. De nombreux chinois le respectaient pour ses talents en Kung Fu mais lui n'accepta jamais de prendre des élèves.

En 1
949, à la prise de pouvoir de Mao, Yip Man partit pour Macao, laissant derrière lui toute sa fortune. A Macao, Leung Shan, un maître de l'école du sourcil Blanc, retrouva Yip Man dans un état de grande misère etcida de l'emmener avec lui à Hong Kong. L'école de Leung Shan se trouvait sur la propriété du syndicat des employés de restaurant, à Hong Kong où on donna à Yip Man un petit appartement. Chaque soir, après la fermeture du restaurant, des cours de kung Fu avaient lieu en présence de Yip Man. Ce dernier observait, sans cacher les critiques qu'il émettait à l'encontre du style de Leung Shan. Un soir de 1951, éxcépar ce manque de respect, Leung Shan le défia. Il était plus jeune et plus fort que Yip Man mais son art ne pouvait rivaliser avec l'art du Wing Chun. Il fut facilement battu. Cette victoire marqua le début de l'enseignement de Yip Man à des disciples soigneusement choisis, parmi lesquels, en premier lieu, venait Leung Shan.

# Posté le dimanche 10 juillet 2005 09:49

Modifié le mardi 05 décembre 2006 23:52

Le Wing Tsun

Le Wing Tsun est un art martial chinois qui fut créé il y a plus de 250 ans par deux femmes : Ng Mui, la nonne combattante et sa première élève, Yim Wing Chun, dont le nom signifie printemps radieux.

Son développement rapide à travers le monde est dû au fait qu'une certaine efficacité peut y être acquise assez rapidement. Mais il le doit aussi à la notoriété de Bruce Lee qui avait pu bénéficier quelques temps de l'enseignement de Yip Man, le dernier Grand Maître incontesté de ce style, décédé en 1973.

Techniquement, le WT incarne l'efficacité à travers une grande économie de mouvement, donc d'énergie. Les mouvements sont très courts. A partir d'une position très stable, ils permettent des réactions rapides dans toutes les directions. Les esquives sont souples, les contre-attaques fulgurantes.

Durant la dynastie des Qing, les Manchous s'employèrent à persécuter les disciples de Shaolin. Pour détruire le monastère, ils eurent recours à d'anciens disciples de Shaolin qui les avaient rejoint. Ces derniers qui torturèrent et tuèrent nombreux de leurs anciens frères d'armes, furent la honte de Shaolin.

D'après la légende, lorsque le monastère fut pris par les Manchous, Ng Mui, une nonne bouddhiste, réussit à s'enfuir. Elle se réfugia à Tai Leung Shan. Là, elle décida de créer un nouveau style de kung fu qui puisse battre Shaolin, permettant ainsi de punir les traîtres qui avaient livré le monastère aux Manchous. Elle s'inspira de deux styles de shaolin, celui du serpent et de la grue.

Le style de Shaolin était rigide et puissant. Il fallait des années pour maîtriser les techniques de base, très sophistiquées. Les élèves s'entraînaient d'une manière très stricte, très mécanique, en insistant beaucoup sur la force.

Ng Mui choisit l'opposé. Dans son système, la vitesse et la technique supplantaient la force physique. Les mouvements étaient simples et tout en souplesse. Il n'y avait pas de formes pré-arrangées. Chaque élève devait réagir en fonction de la technique employée par l'adversaire.


Elle transmit son art à sa première élève, Yim Wing Chun (alias Yim Yee Gung), qui à son tour le transmit à son mari Leung Bok-Cho. Celui-ci l'aurait perfectionné. A la mort de sa femme, il appela ce style le Wing Chun, peut-être en hommage à celle qui l'y avait initié, peut-être en allusion en l'espoir de voir, en ces siècles de domination manchoue, chassé l'envahisseur, grâce à une renaissance du Shaolin.



Puis le style fut transmis par Wong Wah-Bo, par Leung Yee-Tye, par Leung Jun, enfin par Chang Wah-Soon. Ce dernier, qui consacra sa vie à perfectionner le Wing Chun, n'enseignait qu'à 16 étudiants, dont le plus jeune s'appelait Yip Man.

Ce petit homme toujours souriant, qui n'avait rien d'un colosse, fut le dernier de la lignée : Il enseigna jusqu'à l'âge de 79 ans dans un petit kwoon de Kowloon (Hong-Kong), et mourut l'année d'après.

A la mort de Yip Man, le dernier Grand Maître, ses disciples ne s'entendaient pas. L'un d'eux, Leung Ting, créa son propre style, le Wing Tsun, basé sur des mouvements plus directs et commença à enseigner ce que lui, a compris du Grand Maître Yip Man.

Aujourd'hui, l'Organisation Européenne de Wing Tsun est la plus grande organisation professionnelle d'arts martiaux au monde. Le développement du Wing Tsun est dû à son aspect pratique et réaliste.




CHI SAO

En WT la réponse fondamentale à une attaque est Chi Sao, technique très particulre consistant à coller les avant-bras contre ceux de l'adversaire, non pas d'une manière statique mais en des entrelacs savants et très fluides.

Le but est de prendre contact avec le coup de l'adversaire, sans jamais le bloquer en force, pour le contourner très rapidement, le dévier, le retourner à la source, tout en permettant une contre-attaque instantanée de l'une ou de l'autre main, sans qu'il y ait rupture d'équilibre.

En WT, on ne compte pas sur la force physique. Au contraire, on utilise la force de l' adversaire contre lui-même, en ajoutant la sienne. A la force brute de l'adversaire (Gong) , il faut répondre par la force Yau, qui est le passivité, l'élasticité.


trés bon site à visiter absolument (wingtsunv.free.f)

# Posté le dimanche 10 juillet 2005 09:47

Modifié le mardi 05 décembre 2006 23:59

FRANCE BUDO CLUB (F.B.C)

FRANCE BUDO CLUB (F.B.C)
Disciplines

KARATE SHOTOKAN
sensei El Marhomy Hamdy
5éme DAN D.T FBC
Champion d'Afrique
Champion des forces armées Egyptiénnes

Jean Pierre Gueri Diplomé d'état
3éme DAN
Yan Dumas


TAEKWONDO
Jean Noel Palerme
3éme DAN


KUNG FU
Philipe Cadoret
4éme DAN
Vice Champion du monde (I.C.K.F)
Meilleur combatant styliste


TAI CHI CHUAN
Jérome Bourgeron


VIET VO DAO
Le Tan Minh
5éme DANG


HATHA-YOGA
Janny Arrosteguy







club ouvert tous les jours sauf le dimanche TARIF SPECIAL ETUDIANTS


# Posté le dimanche 10 juillet 2005 09:46

Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:39

dan inosanto

dan inosanto
A ce jour, un seul homme au monde fût antérieurement nommé au plus haut degré existant, par plusieurs grands maîtres d'arts martiaux directement de leur vivant et de leurs mains. Hélas quelques-uns d'entre eux, sont malheureusement déjà disparus.

Ainsi, cet homme continu à perpétuer le savoir qui lui a été transmis par ses "pères" tout en respectant et en assurant l'évolution de leurs concepts de combat.

Il s'agit, bien évidement, vous l'avez déjà reconnu, de "Si Gung" (Maître Instructeur) Dan Inosanto, l'élève qui a été inspiré et entraîné par les meilleurs Maîtres en la matière, et qui je crois, détient à ma connaissance, le plus grand palmarès de Maîtres Instructeurs au cours de sa carrière. Il fût également le bras droit du génie de l'innovation "Si Jo" (Maître Fondateur) Bruce Lee, avec lequel il a partagé une profonde amitié, ainsi que plusieurs années de recherches sur le concept de combat, le Jeet Kune Do.


Qui est Dan Inosanto :


Dan Inosanto enseigne différents arts martiaux philippins notamment le Kali Escrima Silat qui en sont le noyau central, ainsi que la méthode de Gung Fu, Kickboxing de son mentor Lee Jun Fan (Bruce Lee). Son Académie présente un enseignement d'une grande diversité : Boxe, Pentjak Silat, Muay Thaï, Wing Chun, Savate, Lutte... Tout art pouvant apporter quelque chose est étudié et analysé dans son école... Ce qui en fait un instructeur modèle.

# Posté le samedi 09 juillet 2005 19:32

Modifié le samedi 09 juillet 2005 19:50

l'origine du kali escrima

Historique :


Le Kali est l'ancêtre des arts martiaux philippins. Des enregistrements datant de l'empire malais Sri-Vishaya (8e siècle) y font déjà référence. En fait, dès 200 av. J.-C., des Malais immigrèrent aux Philippines, amenant avec eux couteaux, dagues, épées et lances. Une seconde vague de migration eut lieu du début du Christianisme jusqu'au 13e siècle ; puis des Indo-malais arrivèrent au 14e siècle dans le sud des Philippines, amenant avec eux leur Silat. Les échanges commerciaux instaurés avec la Chine depuis le 9e siècle et l'établissement de colonies chinoises dans les régions frontalières permirent sans doute aux styles de Quanfa (Kuntaw en dialecte local) de se diffuser dans le pays. Les Datus de Borneo apportèrent eux-aussi des méthodes de combat de l'île de Panay. Ceci eut pour conséquence un mélange de toutes ces techniques martiales avec celles des Philippines. La lecture, l'écriture et le Kali étaient alors enseignés dans les écoles du pays.


Le 27 avril 1521, Magellan meurt sur l'île Mactan aux mains du chef Lapu-Lapu - un pratiquant de Kali. Les Espagnols occupent cependant les Philippines vers la fin du 16e siècle. Pour éliminer l'opposition, ils interdisent l'enseignement du Kali. L'art survit néanmoins, dissimulé dans les jeux et danses populaires tels que le Moro-moro, le Linambay, le Sinulog, le Binabayani (danse de Zambales où deux groupes d'hommes miment un combat au bolo), le Silat (danse de l'archipel des Sulu où l'on utilise un kris). Les Moros de Mindanao, qui ne subirent pas la colonisation des Espagnols, sont ceux qui, selon certains, doivent être crédités de la plus grande expérimentation dans le domaine du maniement des armes blanches aux Philippines.

Plus tard, les techniques espagnoles d'escrime se mèlent à celles des indigènes ; la méthode devient alors connue sous le nom d'Eskrima, Estocada, Estoque, Arnis de mano, Armas de mano, Arnes ou Arnis, ce dernier mot signifiant "harnais", "armure" ou "apparats".

De nos jours, les arts martiaux philippins sont connus sous divers noms selon la région : dans la région de Manille, on parle d'Arnis ou de Pananandata, en Pangasinan Kalirongan, dans la région Ilocos de Luzon Kabaro-an ou Didya, dans le Visayas (qui inclu les îles Cebu et Mactan) Eskrima (de l'espagnol esgrima, "escrime"), dans la Cagayan Valley Pagkalikali, à Pampanga Sinawali, dans le centre des Philippines Kaliradman ou Pagaradman. Les Cebuano-Visayan nommaient cet art Pan-olisi, et les pratiquants Mag-o-olisi. Quand il était pratiqué uniquement à mains nues, il était connu sous le nom de Pangamot.

En 1932, les eskrimadors les plus réputés, la plupart originaires de Cebu, fondèrent la société d'eskrima nommée Doce Pares ("douze paires"), en référence aux douze frappes de base et aux douze défenses de base de l'eskrima. Lorenzo Saavedra en fut le premier grand maître.

Avec l'imposition de la loi martiale de 1972 aux Philippines, le port et la possession d'armes à feu furent interdits. Ceci eut pour conséquence un regain d'intérêt pour l'art martial national. En 1975, la National Arnis Association of the Philippines (NARAPHIL) fut organisée.



# Posté le samedi 09 juillet 2005 19:29

Modifié le mercredi 06 décembre 2006 13:56