L'acupuncture (du latin acus, « aiguille » et de pungere, « piquer ») est une technique consistant en l'utilisation d'aiguilles réparties sur des points précis du corps dans le but est de produire un effet positif sur l'organisme.
En Inde son utilisation est mentionnée il y a environ 5000 ans dans l'Ayurveda (traité de médecine Ayurvédique) et elle reste utilisée de nos jours en médecine traditionnelle indienne.
Il est à noter qu'en Europe, on a retrouvé en 1991 dans un glacier situé à cheval sur l'Italie et la Suisse un corps congelé, et relativement bien conservé d'un homme baptisé Ötzi par les scientifiques. Cet homme, conservé dans les glaces pendant 5300 ans (et ayant donc vécu vers -3300 environ), porte sur son corps des tatouages précisement localisés sur des zones correspondant aux points d'énergie décrits par la médecine chinoise. Cela tendrait à démontrer que ces zones étaient également connues en Europe à cette époque, et utilisées pour la poncture (ou la cautérisation comme c'est le cas de nos jours encore en Afrique du Nord, dans le Moyen et le Haut-Atlas).
Le papyrus d'Eber (Eber 854a), qui date de -1500, en pleine Égypte antique et visible au British Museum, donne une représentation de canaux dans lesquels circule un fluide (sang ou énergie) et appelés metu.
La littérature traditionnelle chinoise mentionne l'acuponcture à partir du Huangdi Neijing Suwen Lingshu qui est une compilation des connaissances médicales datée de la période dite Zhanguo (Royaumes combattants, -475 à -221). Le Huangdi Neijing constitue la source historique la plus ancienne, bien que seules des éditions postérieures à sa période de rédaction supposée aient été retrouvées. L'acuponcture et la théorie des méridiens sont décrits dans certains des ouvrages datant du début de la dynastie Han (-168, soit 50 ans environ après la fin des Zhanguo) trouvés dans une tombe des Han (Mawangdui, 1973-75), qui constituent les ouvrages les plus anciens qui nous soient parvenus à ce jour.
L'acupuncture fut interdite en 1822 par l'empereur chinois et supprimée du programme du Collège Médical Impérial.
Des techniques similaires sont également utilisées par les Inuits, par des tribus amazoniennes, ainsi que dans le Haut et le Moyen Atlas.
Le retour de cette technique en Occident nous vient d'une visite de Richard Nixon en chine en 1972, le gouvernement chinois lui fait la démonstration d'opérations avec anesthésie sous acuponcture, cette méthode ancienne ayant été remise au gout du jour pour économiser médicaments et équipements par le gouvernement de Mao Zedong, Richard Nixon ignorait que ces patients étaient préalablement endormis par des moyens classiques. Convaincu par cette méthode, c'est par lui qu'elle se propaga en Occident.
Autre version : le retour de cette technique se fait d'abord dans les pays d'origine, Chine, Corée, Japon, qui découvrent après coup l'importance des phénomènes pathologiques liés à une utilisation trop importante de produits mis sur le marché sous la pression des laboratoires et des politiques. Les effets secondaires des médicaments commencent à interroger les autochtones.
Technique héritée de la médecine traditionnelle chinoise qui prétend rétablir l'équilibre physiologique (équilibre entre le yin et le yang, mais également entre l'énergie et le sang), de façon à traiter différentes pathologies. Elle est couramment utilisée en thérapeutique dans tous les hôpitaux chinois pour un large éventail de pathologies douloureuses ou neurologiques, en particulier les séquelles d'accidents vasculaires cérébraux.
L'acuponcture est un des outils thérapeutiques de la Médecine chinoise et non une thérapeutique distincte. Sa pratique répond aux mêmes critères d'analyse de la pathologie et d'établissement d'une thérapeutique que ceux prévalants en pharmacothérapie chinoise traditionnelle. Elle prétend agir sur la partie émergée à la superficie de l'organisme des systèmes fonctionnels internes. C'est cette structure émergée qui est appelée « système des méridiens ». Elle serait, selon ces promoteurs, composée de plusieurs réseaux dont certains recouperaient les trajets des systèmes nerveux et vasculaires.
Les aiguilles sont utilisées, selon l'explication traditionnelle, pour agir sur l'énergie (qi). L'emplacement des points est défini par le trajet des méridiens, souvent situés, selon ses promoteurs, aux carrefours entre les circuits nerveux et circuits sanguins, et par d'autres critères comme la sensibilité d'une zone à la douleur.
HISTOIRE DE l'ACUPUNCTURE
En Inde son utilisation est mentionnée il y a environ 5000 ans dans l'Ayurveda (traité de médecine Ayurvédique) et elle reste utilisée de nos jours en médecine traditionnelle indienne.
Il est à noter qu'en Europe, on a retrouvé en 1991 dans un glacier situé à cheval sur l'Italie et la Suisse un corps congelé, et relativement bien conservé d'un homme baptisé Ötzi par les scientifiques. Cet homme, conservé dans les glaces pendant 5300 ans (et ayant donc vécu vers -3300 environ), porte sur son corps des tatouages précisement localisés sur des zones correspondant aux points d'énergie décrits par la médecine chinoise. Cela tendrait à démontrer que ces zones étaient également connues en Europe à cette époque, et utilisées pour la poncture (ou la cautérisation comme c'est le cas de nos jours encore en Afrique du Nord, dans le Moyen et le Haut-Atlas).
Le papyrus d'Eber (Eber 854a), qui date de -1500, en pleine Égypte antique et visible au British Museum, donne une représentation de canaux dans lesquels circule un fluide (sang ou énergie) et appelés metu.
La littérature traditionnelle chinoise mentionne l'acuponcture à partir du Huangdi Neijing Suwen Lingshu qui est une compilation des connaissances médicales datée de la période dite Zhanguo (Royaumes combattants, -475 à -221). Le Huangdi Neijing constitue la source historique la plus ancienne, bien que seules des éditions postérieures à sa période de rédaction supposée aient été retrouvées. L'acuponcture et la théorie des méridiens sont décrits dans certains des ouvrages datant du début de la dynastie Han (-168, soit 50 ans environ après la fin des Zhanguo) trouvés dans une tombe des Han (Mawangdui, 1973-75), qui constituent les ouvrages les plus anciens qui nous soient parvenus à ce jour.
L'acupuncture fut interdite en 1822 par l'empereur chinois et supprimée du programme du Collège Médical Impérial.
Des techniques similaires sont également utilisées par les Inuits, par des tribus amazoniennes, ainsi que dans le Haut et le Moyen Atlas.
Le retour de cette technique en Occident nous vient d'une visite de Richard Nixon en chine en 1972, le gouvernement chinois lui fait la démonstration d'opérations avec anesthésie sous acuponcture, cette méthode ancienne ayant été remise au gout du jour pour économiser médicaments et équipements par le gouvernement de Mao Zedong, Richard Nixon ignorait que ces patients étaient préalablement endormis par des moyens classiques. Convaincu par cette méthode, c'est par lui qu'elle se propaga en Occident.
Autre version : le retour de cette technique se fait d'abord dans les pays d'origine, Chine, Corée, Japon, qui découvrent après coup l'importance des phénomènes pathologiques liés à une utilisation trop importante de produits mis sur le marché sous la pression des laboratoires et des politiques. Les effets secondaires des médicaments commencent à interroger les autochtones.
Description des techniques et principes
Technique héritée de la médecine traditionnelle chinoise qui prétend rétablir l'équilibre physiologique (équilibre entre le yin et le yang, mais également entre l'énergie et le sang), de façon à traiter différentes pathologies. Elle est couramment utilisée en thérapeutique dans tous les hôpitaux chinois pour un large éventail de pathologies douloureuses ou neurologiques, en particulier les séquelles d'accidents vasculaires cérébraux.
L'acuponcture est un des outils thérapeutiques de la Médecine chinoise et non une thérapeutique distincte. Sa pratique répond aux mêmes critères d'analyse de la pathologie et d'établissement d'une thérapeutique que ceux prévalants en pharmacothérapie chinoise traditionnelle. Elle prétend agir sur la partie émergée à la superficie de l'organisme des systèmes fonctionnels internes. C'est cette structure émergée qui est appelée « système des méridiens ». Elle serait, selon ces promoteurs, composée de plusieurs réseaux dont certains recouperaient les trajets des systèmes nerveux et vasculaires.
Les aiguilles sont utilisées, selon l'explication traditionnelle, pour agir sur l'énergie (qi). L'emplacement des points est défini par le trajet des méridiens, souvent situés, selon ses promoteurs, aux carrefours entre les circuits nerveux et circuits sanguins, et par d'autres critères comme la sensibilité d'une zone à la douleur.
